J'ai le souvenir du dernier pique-nique en famille au pied de ce château encore en ruine à l'époque (ça date).
Dans l'auto, Bonne-Maman a moitié aveugle du haut de ses 85 ans, ne voyait plus grand chose mais du peu qu'elle voyait, en passant devant chaque domaine, elle pouvait nous en donner la lignée des propriétaires.
Je suis retourné dans ce château après le début de sa restauration et me suis senti... comment dire... étranger: j'étais désormais canalisé dans la visite de ruine dont je parcourais les murs et entrailles en toute liberté quand il était en total abandon.
J'ai ressenti la même chose quand la maison abandonnée de Jean Richepin où j'allais jouer à cache-cache a été achetée et restaurée par des béotiens qui ne savent même pas qu'un génie de la littérature a habité le lieu avant eux. (céki Richetepin???)